Memento tsunami

Ainsi le tsunami du 26 décembre 2004 n'aurait-il pas fait tant de victimes s'il ... La zone de violence maximale du tsunami est précisément située sur le ... Sans doute le tsunami est-il un formidable rappel au principe de réalité...

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Oxfam ->Rapport sur le Tsunami

Rapport Tsunami

Plus d’un an après que le tsunami a détruit les côtes de plusieurs pays asiatiques, les équipes d’Oxfam sont encore présentes sur le terrain et apportent toujours leur soutien aux victimes. Lire le quatrième rapport d’Oxfam, incluant les réalisations et l’évolution des projets pour la période octobre-décembre 2005.

Don Quichotte et ses enfants

Don Quichotte et ses enfants:
CQFD Ce matin, sur radio France Inter, la radio qui vous dit tout et plus encore. Un débat très intéressant avec Rony Brauman au sujet de l'argent du tsunami qui n'a pas été tout dépensé mais que ce n'est pas vraiment un scandale car personne ne s'en ai mis plein les fouilles mais que quand même,...

La Cour des comptes mitigée sur l'argent du tsunami

La Cour des comptes mitigée sur l'argent du tsunami:
Le tsunami, désastre sans précédent, avait poussé les Français à mettre la main à la poche. Avec des dons record de 330 millions d'euros. Avec le recul, si certains organismes ont fait des " progrès" dans l'utilisation des fonds, d'autres les ont laissés dormir, sans en informer les donateurs...

L’argent du tsunami dort dans des banques

L’argent du tsunami dort dans des banques:

Construction de logements en Indonésie (photo Reuters)

Le 26 décembre 2004, un raz-de-marée dévaste les côtes de l'Asie du Sud-est et de l'Indonésie. Le bilan dépasse les 200 000 morts. En quelques jours, une chaine de générosité sans précédent se met en place, encouragée par les médias. Il faut soigner et reconstruire, vite. Les appels aux dons rassemblent des milliards de dollars en quelques jours.
Deux ans plus tard, les associations ont distribué à peine la moitié des dons, et les Etats n'ont que très partiellement honoré leurs promesses.

De nombreuses violations des droits de l'homme après le tsunami

Des populations rendues très vulnérables par la catastrophe en ont été victimes, conclut une étude du Centre des droits de l'homme de l'université de Berkeley

4 solutions

Un internaute lecteur de ce blog nous envoie ce mail:

"Il faut absolument que le monde stoppe d'être biphasé, une partie pauvre, une partie riche, le monde appartient à l'humanité qui est entière et indivisible dans le bonheur ou le malheur. Toutes les richesses terrestres appartiennent à l'humanité toute entière, partageons le profit de l'intelligence humaine et de sa technologie, arrêtons de nous donner bonne conscience en saupoudrant de subsides les pays pauvres pour pouvoir leur extirper leurs richesses naturelles, si les pays riches le sont c'est parce qu'ils volent aux pays pauvres leurs richesses naturelles aucun pays pauvre ne devrait avoir de dette extérieure, c'est un devoir des pays avancés d'aider les pays pauvres mais pas seulement quand la nature vient leur rappeler que le danger les guettent aussi. La conscience  a réveillé la générosité mais pour combien de temps? L'aide aux pays sous développés doit -être continue et non temporaire, où sont les 7% du PIB promis par les pays riches lors des conférences intermondialistes. Oui à la mondialisation sous réserve qu'elle ne laisse pas sur la touche les plus démunis, les opinions publiques se sont réveillés grâce au Tsunami ne les laissont pas s'endormir. Le destin du monde est fonction des choix humains, je me sens obligé de réagir en essayant de faire comprendre à tout un chacun que le temps est venu d'exprimer sa colère et de demander aux dirigeants d'arrêter de penser à leurs privilèges mais de penser à l'humanité, au monde que nous allons laisser aux générations futures.

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C'est quoi une minute de silence ?

Non mais c'est vrai ? On fait quoi, ca sert à quoi, à quoi on doit penser ? Réponse très courte et très belle ici

La solidarité, dans la durée

Intéressante réflexion de Pierre Rousset du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. Notamment: "La question n’était pas de savoir si un tsunami allait se produire un jour, mais quand. Ainsi, des scientifiques avaient proposé de placer au moins deux détecteurs de raz-de-marée dans l’océan Indien, comme il en existe déjà dans le Pacifique, dont l’un près de l’Indonésie, là où tout a commencé. Un tel détecteur ne coûte que 250 000 dollars. Une somme dérisoire : les États-Unis dépensent chaque jour 1,5 milliard de dollars pour alimenter leur machine de guerre (en Irak). Pourtant, le programme d’alerte au raz-de-marée n’a pu être mis en oeuvre, faute de financement."

Bali place ses pions touristiques

"Je pense que cela (les tsunamis) pourrait contribuer à ce que Bali devienne une destination de substitution, même si en même temps des pays comme l'Australie, la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis déconseillent de venir en voyage ici", a estimé Gde Wiratha, président de la branche balinaise de l'Association des hôtels et restaurants indonésiens.
Cependant,

Les scientifiques expliquent que l'éventualité d'un séisme et d'un tsunami touchant Bali ne peut être écartée. "Il y a une fracture dans les plaques continentales à 200 kilomètres au sud de Bali", a précisé un responsable du bureau de géophysique de l'île. "A Bali il y plus de cent tremblements de terre par mois, mais la plupart sont très faibles, atteignant de 2 à 3 sur l'échelle de Richter"