Colombo maintient l'état d'urgence

Déjà  frappé par le tsunami en décembre dernier, le Sri Lanka doit désormais affronter une nouvelle crise, cette fois entièrement politique. Lire la suite

Les Sri Lankais attendent encore de l'aide

Il s'est écoulé près d'un mois depuis le tsunami meurtrier auquel Sri Lanka a payé un très lourd tribut humain. Avec 30718 morts, c'est le deuxième après celui de l'Indonésie. Et en particulier dans la région de Galle.
En quatre semaines, le vent a fini par disperser l'odeur écoeurante des cadavres, mais les vivants sont loin d'être au bout de leurs peines. «J'ai tout perdu, je n'ai plus rien», explique Paddam, un pêcheur, en tenant son plus jeune fils dans les bras.

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Icônes et temples religieux, "miraculés" du tsunami au Sri Lanka

Les temples, les mosquées et les églises qui ont résisté aux vagues géantes du 26 décembre se dressent tels des phares colorés au milieu des côtes ravagées du Sri Lanka.
Les icônes religieuses, qui n'ont parfois eu qu'une éraflure, attirent aussi l'oeil partout dans l'horizon de ruines de la région côtière dévastée aux trois quarts.

Les bâtisses religieuses ont souvent été construites en dur contrairement aux nombreux villages de pêcheurs généralement faits de feuilles de cocotier, qui ont été aplatis ou qui ont tout simplement été emportés dans le raz-de-marée du 26 décembre. Mais beaucoup au Sri Lanka y voient la main de Dieu.

Courrier International

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Les animaux pourraient aider à prévenir des tsunamis

AnimauxCOLOMBO (Reuters) - Des responsables du Sri Lanka comptent utiliser des animaux dans un système de préalerte contre les séismes et les tsunamis, dans l'espoir de tirer parti des instincts naturels qui ont permis à la faune de sortir quasi indemne des raz-de-marée du 26 décembre.

Selon les responsables du plus grand parc naturel sri-lankais, les animaux se sont mis à l'abri avant que le tsunami atteigne les côtes le matin de la catastrophe. On n'a retrouvé aucune carcasse d'animal à l'intérieur du parc.suite

Immobilier en zone sinistrée: flambée des prix !

Au Sri Lanka, après la catastrophe du 26 décembre dernier, on aurait pu s’attendre à une baisse des prix des logements. Pourtant, contre cette attente, le marché immobilier semble se maintenir.

«Etant donné ce qui s'est passé, c'est surprenant. Les demandes d'information ont augmenté de manière considérable», commente Iqbal Cassim, de l'agence immobilière Lankaproperty.net. «Les investisseurs ont dû penser que les prix allaient baisser ou qu'il allait y avoir une correction. Mais la plupart des propriétaires ne pensent pas à vendre», ajoute-t-il. «Il y a une demande et le marché est favorable aux vendeurs. Les prix sont élevés et je pense pas qu'ils vont baisser à cause du tsunami», poursuit le professionnel.

Nouveau bilan 175 458 morts

Les responsables du Sri Lanka ont annoncé lundi qu'ils ont découvert 7.275 nouveaux morts à cause du tsunami, portant à 38.000 le nombre total des personnes mortes dans ce pays.

Ainsi, le séisme et les raz de marée ont provoqué jusqu'à ce jour 175.458 morts dans des pays de l'Asie du Sud et de l'Asie du Sud-Est.

Entre-temps, l'Indonésie, pays le plus touché du tsunami, nécessitera 150 milliards d'USD pour les cinq ans à venir pour reconstruire le système routier, de communication, des centrales électriques dans les zones sinistrées. source vna

Les amis de Ceylan

Parc2 "meurtri par la mer, sauvé par la mer" une phrase qui  parle aux marins... donc, ça bouge du côté de Lorient : un premier camion bourré d'aide de première urgence est arrivé à Matara, une ville au sud du Sri-Lanka qui n'avait encore reçu aucune aide (90.000 euros et 50 tonnes de matériel ont déjà été collectés).

Pour en savoir plus, c'est ici et ici.

L'eau et les toilettes avant l'école

Dans certaines zones du nord-est du Sri Lanka, les écoles sont toujours occupées par des familles qui attendent d’être relogées. Dans le district de Kachchuveli, les villages ont été dévastés, les ponts et les routes détruits par le raz-de-marée.
Alors que la rentrée était prévue lundi dernier, elles ne peuvent quitter les lieux avant que des tentes ne leur soient distribuées. Ici, le tsunami a tout emporté. Rares sont les maisons qui subsistent. «Les premiers secours ont consisté à soigner les gens et à les mettre à l’abri», témoigne un habitant du village.  «Il y a seulement cinq jours qu’on est venu nous distribuer des matelas, des serviettes et des vêtements».
Hier matin, des volontaires d’une organisation non gouvernementale (ONG) locale leur ont fourni la Bible et des gazinières d’appoint. Irakakandy est loin d’être le seul village dans cette situation. A Nilaveli, à quelques kilomètres en descendant la côte, certains camps de réfugiés n’ont même pas de latrines en état. «Comment voulez-vous que l’on pense à la rentrée !», s’exclame Siva. «Nous pensons d’abord à l’eau et aux toilettes ! C’est plus urgent». suite sur rfi

Sri Lanka: la guerre civile continue malgré la situation

aceh Photo: Banda Aceh, intérieur des terres.

La bétise des hommes n'a pas de limites. L'aide humanitaire pourrait être freinée à Banda Aceh, zone la plus touchée par le tsunami,  par la guérilla que le tsunami n'a pas réussi à calmer. Les combats se poursuivraient entre les rebelles séparatistes et les forces gouvernementales. Des coups de feu ont été entendus, au cours du week-end, à Banda Aceh, la capitale provinciale, faisant planer une sérieuse crainte sur la sécurité des secouristes accourus du monde entier. Kofi Annan en visite là bas n'a pas visité la zone la plus touchée, provoquant la colère de certains habitants. Il aurait été empêché par la  Ministre Chandrika Kumaratunga selon certaines sources..

Voyager utile au Sri Lanka

Un tour-opérateur de Nouvelle-Zélande souhaite aider à la reconstruction du Sri Lanka en organisant un séjour combinant découverte et participation aux secours.
Le circuit, dont le départ est prévu le 20 janvier, comprend 5 jours d'excursion touristique et quatre jours d'aide à la reconstruction d'un village de pêcheurs, sans doute celui de Paiyagala, à environ 70 km au sud de la capitale, Colombo.

Le directeur de World Discovery, Stephen Greenfield, a indiqué cette initiative était une manière pragmatique de venir en aide aux sinistrés.  Le voyage est proposé avec des tarifs aériens réduits, les hôtelsont eux aussi baissé leurs prix,  les agents de voyages en Nouvelle-Zélande et au Sri Lanka interviennent bénévolement. Le marine sri-lankaise va fournir le transport et l'équipement. source AFP